{"id":313,"date":"2014-12-13T05:21:27","date_gmt":"2014-12-13T10:21:27","guid":{"rendered":"http:\/\/miziklakay.com\/?p=313"},"modified":"2019-11-15T03:00:07","modified_gmt":"2019-11-15T08:00:07","slug":"webert-sicot-biographie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/2014\/12\/13\/webert-sicot-biographie\/","title":{"rendered":"Webert Sicot &#8211; biographie"},"content":{"rendered":"<p><script type=\"text\/javascript\" src=\"http:\/\/www.miziklakay.com\/jwplayer\/jwplayer.js\"><\/script><\/p>\n<table style=\"border-color: #ff0000; border-width: 1px; width: 100%;\" border=\"1\" cellspacing=\"2\" cellpadding=\"2\" align=\"center\">\n<tbody>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"250\">\n<table border=\"0\" width=\"100%\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>\n<h6>Webert Sicot (1930: Port-au-Prince &#8211; 1985: Port-au-Prince)<\/h6>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table border=\"0\" width=\"100%\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td style=\"text-align: center;\" valign=\"top\">\n<p><img decoding=\"async\" style=\"text-align: center; width: 100%; height: 100%;\" title=\"Cliquez pour \u00e9couter\" src=\"http:\/\/papizoup.com\/canalmusique\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/WebertSicot_JustForYou.jpg\" alt=\"\" border=\"0\"><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/audio.espace-web.info\/Instrumental\/Just For You - Webert Sicot.mp3\">Sicot<\/a><\/p>\n<table border=\"0\" width=\"100%\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td style=\"text-align: left;\" valign=\"top\"><span style=\"color: #b11b1f; font-family: comic sans ms,arial,verdana; font-size: medium;\">Webert Sicot &#8211; Just For You<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ul>\n<li><span style=\"color: #a85744; font-family: comic sans ms,arial,verdana; font-size: small;\"><strong>Minouche<\/strong>&nbsp;&nbsp;(5:15)<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #a85744; font-family: comic sans ms,arial,verdana; font-size: small;\"><strong>Just For You<\/strong>&nbsp;&nbsp;(4:39)<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #a85744; font-family: comic sans ms,arial,verdana; font-size: small;\"><strong>Mi Samba<\/strong>&nbsp;&nbsp;(2:54)<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #a85744; font-family: comic sans ms,arial,verdana; font-size: small;\"><strong>Manze Rosa<\/strong>&nbsp;&nbsp;(4:06)<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #a85744; font-family: comic sans ms,arial,verdana; font-size: small;\"><strong>Adeline<\/strong>&nbsp;&nbsp;(6:07)<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #a85744; font-family: comic sans ms,arial,verdana; font-size: small;\"><strong>Sweet Memories<\/strong>&nbsp;&nbsp;(3:22)<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #a85744; font-family: comic sans ms,arial,verdana; font-size: small;\"><strong>Les Feuilles Mortes<\/strong>&nbsp;&nbsp;(4:53)<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #a85744; font-family: comic sans ms,arial,verdana; font-size: small;\"><strong>Samba Pa Ti<\/strong>&nbsp;&nbsp;(3:56)<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"350\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Le destin a voulu que Nemours et <strong>Sicot<\/strong> s&rsquo;en aillent vers l&rsquo;au-del\u00e0 \u00e0 la m\u00eame ann\u00e9e, apr\u00e8s avoir \u00e0 eux deux fait danser tout le pays.<\/p>\n<p>Webert Sicot, saxophoniste g\u00e9nial, multi-instrumentiste, sans doute le plus dou\u00e9 de sa g\u00e9n\u00e9ration, si ce n&rsquo;est pas de son pays. Cet incomparable musicien s&rsquo;est fray\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t un chemin dans le music-hall local apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 form\u00e9 par l&rsquo;un des plus c\u00e9l\u00e8bres musiciens de l&rsquo;\u00e9poque Augustin Bruno, surnomm\u00e9 \u00able manchot des Casernes Dessalines\u00bb qui fut \u00e0 un moment en charge de la Centrale des Arts et M\u00e9tiers o\u00f9 Webert s&rsquo;est initi\u00e9 \u00e0 la musique de m\u00eame que son fr\u00e8re Raymond.<\/p>\n<p>Muni d&rsquo;une formation musicale ad\u00e9quate, ce musicien dans l&rsquo;\u00e2me faisait d\u00e9j\u00e0 entrevoir les signes d&rsquo;un g\u00e9nie qui allait t\u00f4t ou tard exceller. Ainsi, on le trouva d\u00e8s l&rsquo;adolescence rouler sa bosse dans l&rsquo;entourage des musiciens les plus exp\u00e9riment\u00e9s. Entre autres, l&rsquo;incontournable Fran\u00e7ois Guignard qui \u00e9tait le grand manitou avec lequel la plupart des novices faisait leur d\u00e9but. Et c&rsquo;est encore le p\u00e8re Fran\u00e7ois qui recommanda l&rsquo;adolescent Webert ainsi que son fr\u00e8re Raymond \u00e0 Claudin Toussaint qui les embaucha afin de rallier son \u00abJazz Capois\u00bb du Cap o\u00f9 Webert entama sa carri\u00e8re de musicien professionnel.<\/p>\n<p>Puis s&rsquo;ensuivent de petites navettes entre \u00abJazz des Jeunes\u00bb et \u00abL&rsquo;Orchestre Saieh\u00bb, attendant son heure d&rsquo;\u00eatre un membre \u00e0 part enti\u00e8re de l&rsquo;un de ces groupes. Il a eu quand m\u00eame l&rsquo;opportunit\u00e9 d&rsquo;enregistrer au moins un disque avec le second. Dans ces incessantes mutations, il est rep\u00e9r\u00e9 au sein du \u00abConjunto international\u00bb, sous la conduite de son a\u00een\u00e9 et futur comp\u00e9titeur, Nemours Jean Baptiste avec qui une sublime rivalit\u00e9 va changer, dans peu de temps, le cour de la musique de danse urbaine. Avec \u00e0 la clef, une solide amiti\u00e9 qui s&rsquo;\u00e9tendra jusqu&rsquo;\u00e0 leur mort.<\/p>\n<p>On pr\u00e9tend qu&rsquo;au stade de leur collaboration, le virtuose Sicot a eu le temps de prodiguer quelques secrets de sax au chef d&rsquo;orchestre Nemours. Apr\u00e8s son d\u00e9part du \u00ab\u00a0Conjunto\u00a0\u00bb, il s&rsquo;est fait un peu remarquer avec \u00abl&rsquo;Orchestre Citadelle\u00bb. Par le temps o\u00f9 il faisait des \u00ab\u00a0stints\u00a0\u00bb pour l&rsquo;Orchestre du \u00abCasino International\u00bb, Sicot savait assez les dessus et les impond\u00e9rables du show-biz ha\u00eftien, pour devenir le capitaine de son propre navire. De fait, au d\u00e9but des sixties, il s&rsquo;allia \u00e0 son fr\u00e8re Raymond, profitant de la d\u00e9sint\u00e9gration de \u00abl&rsquo;Orchestre Latino\u00bb duquel il fit appel \u00e0 la plupart des membres pour former \u00abLa Fl\u00e8che d&rsquo;or\u00bb des Fr\u00e8res Sicot (Raymond &amp; Webert) et dont le premier hit, par\u00e9 du refrain: \u00ab\u00a0Nou pral danse nan Paladium, les fr\u00e8res Sicot\u00a0\u00bb, fut une sorte d&rsquo;introduction de ce nouveau n\u00e9 install\u00e9 au Club Palladium \u00e0 Bizoton.<\/p>\n<p>Cependant, la collaboration des fr\u00e8res Sicot fut de courte dur\u00e9e, lorsque Raymond pr\u00e9f\u00e9ra aller muter ailleurs. Mais, plus d\u00e9termin\u00e9 que jamais, Webert voulait co\u00fbte que co\u00fbte prendre part au festin musical qui se faisait sous la forme d&rsquo;une concurrence muscl\u00e9e entre le \u00abJazz des Jeunes\u00bb et \u00abl&rsquo;Ensemble Nemours Jean-Baptiste\u00bb. Et se sentant de poids \u00e0 participer \u00e0 l&rsquo;aventure, il se lan\u00e7a sans retenue \u00e0 l&rsquo;attaque contre la bande \u00e0 Nemours Jean Baptiste dans le morceau: \u00ab\u00a0Sispan&rsquo;n Voye Tach\u00a0\u00bb. Puis, apportant sa propre saveur, Sicot \u00e9labora une variante de la \u00ab\u00a0m\u00e9ringue ha\u00eftienne\u00a0\u00bb, avec son Kadans Ranpa, fort de sa vitesse d&rsquo;ex\u00e9cution et une approche rythmique complexe de m\u00e9lodies et contre m\u00e9lodies \u00e9maill\u00e9e de modernit\u00e9, gr\u00e2ce aux instruments amplifi\u00e9s.<\/p>\n<p>La concurrence de ces deux rythmes (Konpa et Rampa) devint le point culminant du music-hall ha\u00eftien, lorsque les deux maestros tournaient la musicalit\u00e9 en une ar\u00e8ne tapageuse, au comble de pol\u00e9miques spectaculaires. Mais l\u00e0, ce n&rsquo;\u00e9tait que le c\u00f4te du business car, en fait d&rsquo;ing\u00e9niosit\u00e9s, il n&rsquo;y avait de personnages plus excentriques. Sp\u00e9cialement, Webert Sicot, saxophoniste virtuose et supr\u00eame, avec ses solos magiques, ses improvisations lumineuses, un jeu fulgurant, et une exub\u00e9rance bon enfant, se sert du sax comme un joujou \u00e9patant jusqu&rsquo;\u00e0 emboucher deux \u00e0 la fois pour les jouer simultan\u00e9ment dans son style singulier et inimitable toujours en soliste incomparable.<\/p>\n<p>Instrumentiste multiple, il jouait aussi de la fl\u00fbte, la trompette, le tambour, la guitare, la basse, le trombone \u00e0 coulisse et les saxes: alto, t\u00e9nor et baryton. Exigeant, il s&rsquo;entra\u00eenait parfois \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;une serviette, avec laquelle il obstruait l&#8217;embouchure du sax et en y mettant tout son souffle. Et que dire de ce phras\u00e9 m\u00e9lodieux et de ce vibrato expressif qui lui faisaient rythmer m\u00eame les ballades. Prince du sax, Webert Sicot \u00e9tait aussi l&rsquo;ultime \u00ab\u00a0showman\u00a0\u00bb qui charma son sax jusqu&rsquo;au d\u00e9lire. Pas \u00e9tonnant qu&rsquo;il fut l&rsquo;une des grandes figures de la musique contemporaine.<\/p>\n<p>Expert en combines, Sicot, qui voyageait tr\u00e8s souvent \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur avec son orchestre, s&rsquo;arrangea un beau jour avec des m\u00e9decins qui d\u00e9siraient quitter le pays pour les aider \u00e0 prendre le large \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 \u00ab\u00a0Papa Doc\u00a0\u00bb, le vieux dictateur, interdisait \u00e0 ceux-ci d&rsquo;\u00e9migrer. C&rsquo;\u00e9tait vers les ann\u00e9es 1968 lorsque la nouvelle vague mini jazz commen\u00e7ait \u00e0 s&rsquo;installer confortablement. Et, sentant tourner le vent, Sicot, qui \u00e9tait pass\u00e9 comme le roi du carnaval, laissait le pays furtivement, alors que ses fans, la mort dans l&rsquo;\u00e2me, attendaient ind\u00e9finiment son retour. Il fut bruit que \u00ab\u00a0Papa Doc\u00a0\u00bb \u00e9tait pr\u00eat \u00e0 passer l&rsquo;\u00e9ponge, mais le \u00ab\u00a0maestro difficile\u00a0\u00bb, comme l&rsquo;appel\u00e8rent ses inconditionnels, n&rsquo;\u00e9tait pas dispos\u00e9 \u00e0 prendre de risque. En s&rsquo;installant \u00e0 New York, Sicot continua \u00e0 cultiver son sax pour un public de cabarets qui go\u00fbtait religieusement \u00e0 cette sonorit\u00e9 et cette virtuosit\u00e9 impeccables. II profita pour assembler son \u00abOrchestre Le Jeune\u00bb, avec la collaboration des v\u00e9t\u00e9rans comme Charles Delva, Duffont Mayala, etc., qui a r\u00e9gal\u00e9 les m\u00e9lomanes de Brooklyn et de Manhattan. Puis, il r\u00e9alisa un disque instrumental de musique intimiste, fait de ballades; \u00ab\u00a0<b>Just for you<\/b>\u00ab\u00a0, en compagnie de quelques membres de \u00abIbo Combo\u00bb de New York, dont le talentueux Gaguy D\u00e9pestre \u00e0 la fl\u00fbte. On sait aussi qu&rsquo;il eut l&rsquo;opportunit\u00e9 d&rsquo;enregistrer avec le grand orchestre de CBS faisant montre de son g\u00e9nie dans un monde rompu de professionnalisme.<\/p>\n<p>Il revint en Ha\u00efti au milieu des ann\u00e9es 1970 pour reformer son orchestre avec lequel il essaya de reconqu\u00e9rir un public qui s&rsquo;\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 entich\u00e9 de dr\u00f4les de musique. II a aussi particip\u00e9 \u00e0 une tentative du groupe \u00abZotobre\u00bb de Serge Rosenthal qui n&rsquo;a v\u00e9cu que l&rsquo;espace d&rsquo;un matin. En 1977, il en profita pour renouer avec l&rsquo;ambiance du carnaval, prouvant au public qu&rsquo;il n&rsquo;avait rien perdu de sa verve. II jouait si \u00e9perdument, en arrivant \u00e0 l&rsquo;angle des rues Mgr Guilloux et Oswald Durand o\u00f9 sa s\u0153ur Paulette tenait une boutique, que dans son engouement de \u00ab\u00a0s\u00e9r\u00e9nader\u00a0\u00bb, il ne s&rsquo;\u00e9tait pas aper\u00e7u d&rsquo;une branche d&rsquo;arbre qui l&rsquo;\u00e9jecta du char, l&rsquo;envoyant \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital.<\/p>\n<p>Entre autres petits boulots pour survivre, il r\u00e9alisa deux ou trois oeuvres en solo, dont \u00ab\u00a0Webert Sicot, The Greatest\u00a0\u00bb. Et un dernier baroud en commun: \u00ab\u00a0L&rsquo;union\u00a0\u00bb, avec Nemours, comme pour sceller une \u00e9pop\u00e9e qu&rsquo;ils ont domin\u00e9 \u00e0 eux deux. On ne saurait oublier la collaboration remarqu\u00e9e de Sicot au sein de l&rsquo;\u00abOrchestre de la Radio Nationale\u00bb, sous la conduite du maestro Raoul Guillaume. Finalement, un jour, il emmena son fils tr\u00e8s malade \u00e0 l&rsquo;H\u00f4pital G\u00e9n\u00e9ral, et ne re\u00e7ut que l&rsquo;indiff\u00e9rence du personnel, ce qui le mit tr\u00e8s en col\u00e8re. R\u00e2p\u00e9, cardiaque, Sicot est mort en f\u00e9vrier 1985 en pleine ambiance carnavalesque. Ce qu&rsquo;en profita le peuple tout entier pour le remercier dans une atmosph\u00e8re de festivit\u00e9s dont Sicot fut l&rsquo;ultime pourvoyeur, avant que la mort vienne briser les ailes de cet oiseau souffleur qui aurait jou\u00e9 jusqu&rsquo;au dernier soupir.<\/p>\n<ul>\n<li>Extrait du livre <strong>Tambours Frapp\u00e9s Ha\u00eftiens Camp\u00e9s<\/strong> &#8211; Ed Rainner Sainvil)<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<ul>\n<li>\n<p><a href=\"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/category\/haiti\/biographie\/\"><strong>Biographie d&rsquo;autres artistes \u2192<\/strong><\/a><\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Webert Sicot (1930: Port-au-Prince &#8211; 1985: Port-au-Prince) &nbsp; Sicot Webert Sicot &#8211; Just For You &nbsp; &nbsp; Minouche&nbsp;&nbsp;(5:15) Just For You&nbsp;&nbsp;(4:39) Mi Samba&nbsp;&nbsp;(2:54) Manze Rosa&nbsp;&nbsp;(4:06) Adeline&nbsp;&nbsp;(6:07) Sweet Memories&nbsp;&nbsp;(3:22) Les Feuilles Mortes&nbsp;&nbsp;(4:53) Samba Pa Ti&nbsp;&nbsp;(3:56) &nbsp; Le destin a voulu que&hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_kadence_starter_templates_imported_post":false,"footnotes":""},"categories":[406,86],"tags":[141,111,144,143,140,132,154,149,159,112,113,151,123,116,131,120,152,147,137,115,156,157,158,59,4,165,39,136,117,118,134,130,148,155,153,133,160,67,110,108,135,106,121,18,126,124,163,129,150,119,161,146,162,164,114,122,109,127,107,128,125,139,142,138,83,145],"class_list":["post-313","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-biographie","category-instrumental","tag-alto","tag-augustin-bruno","tag-ballade","tag-baryton","tag-basse-trombone-a-coulisse","tag-bizoton","tag-brooklyn","tag-cabaret","tag-carnaval","tag-casernes-dessalines","tag-centrale-des-arts-et-metiers","tag-charles-delva","tag-chef-dorchestre","tag-claudin-toussaint","tag-club-paladium","tag-cojunto-international","tag-duffont-mayala","tag-fan","tag-flute","tag-francois-guignard","tag-gaguy-depestre","tag-grand-orchestre-de-cbs","tag-groupe-zotobre-de-serge-rosenthal","tag-guitare","tag-haiti","tag-hopital-general","tag-ibo-combo","tag-instrumentiste","tag-jazz-capois-du-cap","tag-jazz-des-jeunes","tag-kadans-rampa","tag-la-fleche-dor","tag-maestro-difficile","tag-manhattan","tag-melomanes","tag-meringue-haitienne","tag-mgr-guilloux","tag-mini-jazz","tag-multi-instrumentiste","tag-music-hall","tag-music-hall-haitien","tag-nemours","tag-nemours-jean-baptiste","tag-new-york","tag-orchestre-casino-international","tag-orchestre-citadelle","tag-orchestre-de-la-radio-nationale","tag-orchestre-latino","tag-orchestre-le-jeune","tag-orchestre-saieh","tag-oswald-durand","tag-papa-doc","tag-paulette","tag-raoul-guillaume","tag-raymond","tag-sax","tag-saxophoniste","tag-show-biz-haitien","tag-sicot","tag-sixties","tag-stints","tag-tammbour","tag-tenor","tag-trompette","tag-virtuose","tag-webert-sicot"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/313","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=313"}],"version-history":[{"count":43,"href":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/313\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6387,"href":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/313\/revisions\/6387"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=313"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=313"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/papizoup.com\/miziklakay\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=313"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}