Le nouvel incendie qui a ravagé mardi une partie du marché de la Croix-des-bossales, pourrait avoir un rapport avec les affrontements entre groupes rivaux armés qui sèment la terreur dans cette partie du centre commercial de Port-au-Prince, livrée vraisemblablement aux bandits ou « bossales ».

La tendance inflationniste de l’insécurité qui bat son plein au Centre-Ville, se confirme chaque jour. Le dernier incendie qui a ravagé mardi une partie du marché de la Croix-des-Bossales et qui pourrait avoir été provoqué, en est la preuve.
 
Certains commerçants victimes affirment que, dans un premier temps, les bandits ont empêché les sapeurs pompiers d’éteindre le feu leur intimant l’ordre de faire demi-tour.
 
Régulièrement, les bandits nous pillent et rançonnent nos clients, affirme une commerçante. Elle dit avoir été obligée, par pitié, de donner 50 gourdes à un homme qui allait lui donner 25 gourdes pour un pantalon mais qui a été devant elle, dépouillé par un bandit qui lui ont tout pris.
 
Je lui ai donné le pantalon et 50 gourdes pour qu’il puisse rentrer chez lui. 
 
Une autre femme dit avoir vécu l’une des pires journées de sa vie après que des bandits eurent forcé deux jeunes filles, qui étaient venu acheter dans son commerce, à avoir des relations sexuelles avec eux. C’est triste, soupire t-elle.
 
Les gens qui fréquentent le centre-ville ces derniers jours sont comme des résignés, appelant vainement les autorités compétentes à protéger ce qui est considéré comme le « poumon de l’économie haïtienne ».
 
Ce n’est pas normal, disent-ils, que des individus armés mettent en déroute les forces de l’ordre, comme si la ville était livrée aux bandits, aux bossales.
 
La police semble être dépassée par les événements, dixit Mario Andresol.
 
L’ancien directeur général de la police nationale d’Haïti Mario Andresol estime que les forces de l’ordre sont dépassées par les événements alors que les victimes d’actes de banditisme continuent de défiler dans les médias pour crier à l’aide.
 
Plusieurs citoyens se présentent comme des habitants du quartier populaire de La Saline appelé Tokyo, continuent de défiler dans les médias notamment les stations de radio, pour dénoncer les actes de banditisme dont ils se disent victimes ces derniers jours.
 
Meurtres, viols, chasses à l’homme et incendies de maisons sont entre autres les actes rapportés par ces riverains (…)

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